gfic

gfic
 
Accueil Qui sommes-nous ? Evénements Témoignages Mariage Famille Spiritualités Bibliographie Liens Nous contacter
 
Recherche sur le site
Tous les mots
Un des mots
 
 
 
  Groupe des foyers islamo-chrétiens
Pentecôte 1998
" Les rites de la vie " aspect social, culturel et religieux
 

1er thème : " Rites de la naissance au mariage " ( baptême, circoncision, éducation des enfants, préparation au mariage, etc…)

 

1) Avant le mariage : comment l'annoncer aux familles ?

Une première série de questions tourne autour de l'annonce du projet de mariage :
" Comment faire pour que cela se passe " bien " de part et d'autre ? "
" Comment s'en sortir quand il y a blocage d'une ou des deux familles? "

Éléments de réponses par le témoignage des « anciens » :
 Je n'ai pas eu de problèmes. Mais je dois avouer qu'il y avait des antécédents dans ma famille et que cela m'a sans doute facilité les choses.
 Je suis un garçon, ma mère m'écoute.
 L'important c'est d'y aller progressivement et petit à petit, pour que les peurs et les préjugés s'estompent.
 Les réactions des parents sont souvent très différentes de celles que l'on avait imaginées. Souvent on imagine le pire et ces peurs nous bloquent !
 J'ai reculé jusqu'à la dernière extrémité avant de demander à ma future belle-mère, de pouvoir épouser sa fille . Quelle ne fut pas ma surprise quand elle me répondit : Pourquoi me le demandes-tu à moi ? C'est à ma fille qu'il faut le demander !
 Ou bien encore la réponse fut : " Pour moi, l'important est que tu épouses une croyante.

Il faut donc vraiment nous méfier des projections que nous faisons sur les réactions de nos parents. Faisons face à la réalité plutôt que de trembler devant " d'éventuelles réactions désagréables. L'imagination peut aller dans les deux sens : certains s'attendaient à une réaction positive, et ce ne fut pas le cas !

Le temps arrange beaucoup de choses et quand la situation est " bloquée ", l'arrivée des enfants après le mariage est souvent l'aube d'une ouverture possible.

2) Le mariage : ou plutôt … les mariages !
Souvent les couples ont organisé plusieurs cérémonies :
- un premier mariage : le mariage civil. Le plus souvent, il ne pose pas problème.
- un second mariage dans une des religions.
- un troisième mariage dans l'autre religion.

Les questions :
- Comment vivre ces mariages, et si possible comment aboutir à UN seul mariage religieux, porteur de sens pour le couple et acceptable pour les deux familles et les deux communautés qui sont témoins de cette union ?

- Comment gérer le mariage d'un chrétien avec une musulmane, sans devoir passer par un acte de reniement de sa foi. En cas de refus de cette exigence musulmane, comment gérer le rejet de l'épouse par sa communauté ? Suivant le pays d'origine, elle ne sera peut-être même pas reconnue mariée "

- La différence de statut entre l'homme et la femme musulmane est source de souffrance et une entrave au dialogue islamo-chrétien. Que les hommes musulmans puissent épouser une femme chrétienne, sans réciproque, est injuste. Comment faire évoluer cela ? "

Éléments de réponses à partir de l'expérience des participants :

Il est possible de préparer une cérémonie dans un lieu " neutre ", avec un prêtre et un représentant de la communauté musulmane ouverts. Certains ont célébré dans une église sans que cela pose problème à la partie musulmane. Des textes issus des deux religions et tenant compte de la sensibilité des personnes présentes, sont priés ensemble; les époux échangent leurs consentements et la fête continue !

C'est probablement plus facile de trouver dans les grandes villes, des personnes " ressources " pour préparer ce type de cérémonie!

« Je suis chrétien et j'ai accepté le mariage musulman comme " un acte administratif " qui ne m'amenait en rien à renier ma foi. J'ai été très clair sur ce point avec ma femme et sa famille. Ils l'ont accepté. »

« Je refuse de renier ma foi ; je ne voyais pas l'exigence musulmane sous un aspect " administratif ". Ce changement de point de vue me débloque…. A suivre.

 

3) Et après… les enfants : baptême, circoncision, éducation …

La circoncision : d'un débat animé, il se dégage que :
- la circoncision n'est pas une exigence de la foi islamique (pas inscrite dans le Coran) mais bien une coutume préislamique.
- pour certains hommes musulmans présents, l'importance de la circoncision est de l'ordre de l'appartenance de leur fils à une lignée. Affectivement, c'est très important d'inscrire leurs fils dans une tradition et dans une culture.
- tenant compte de cette importance tant affective que symbolique, des chrétiennes acceptent de laisser circoncire leur fils, d'autant qu'elles peuvent s'appuyer sur des arguments " rationnels " : " c'est aussi un acte hygiénique " !
- d'autres estiment qu'il s'agit d'une atteinte définitive à l'intégrité de l'enfant, que l'enfant n'a pas choisie ! On la lui impose pour toute sa vie ! Pourquoi ne pas attendre qu'il soit en âge de choisir ?

A chaque couple de gérer ce choix , mais que ce soit un choix réel et pas " parce que cela s'est toujours fait ". Si cela a un sens pour les parents, ils pourront plus tard, en parler " vrai " avec l'enfant. Tout comme le choix d'une école ou d'un style de vie sont aussi des choix que nous posons pour l'enfant, sans lui demander son avis. Nos choix sont guidés par le désir de vouloir " le meilleur " pour notre enfant …. Encore faut-il que nos choix soient " des choix " et non des automatismes culturels ou sociaux !

L'éducation : Quelle éducation religieuse donner à nos enfants ? l'une ? l'autre ? les deux ? aucune ?
L'expérience des " anciens " montre qu'il existe, pour la partie musulmane, une réelle difficulté pour l'éducation religieuse de leur enfant. En effet il n'existe pas de références religieuses suffisantes et fiables pour les musulmans (catéchismes, livres adaptés aux enfants, pauvreté de la formation des parents eux-mêmes …).

Un groupe d'anciens a opté pour une formation dans les deux religions donnée par les parents eux-mêmes. Ce groupe a permis aux enfants d’apprendre à " connaître le Dieu Unique " et ont approché " l'Amour de ce Dieu Unique ". Les parents qui ont participé à cette expérience ont été obligés d'approfondir leur foi, ce qui fut très enrichissant !

A l'heure du " choix " certains adolescents ont eu peur de blesser l'un ou l'autre parent en choisissant une religion plutôt que l'autre. Ces enfants sont souvent assis entre deux chaises, mais ils sont tellement plus tolérants et ouverts aux deux religions !

Conclusion :
Dans le domaine religieux, comme dans chaque domaine de la vie, nous décidons pour nos enfants. Ils garderont sans doute ce que nous leur avons transmis dans la cohérence ( ce que nous disions, nous le faisions!) et poseront leurs propres choix à l'âge adulte, quelques soient nos projets sur eux (conscients …ou inconscients !)

 
Après le carrefour n°1, ils en parlent…

« Je suis plus au clair vis à vis de ma fille. J'ai décidé de lui parler en Arabe et de rédiger des textes accessibles pour lui transmettre ma foi. J'ai compris l'importance de transmettre mes racines musulmanes et arabes, à ma fille. »

« C'était passionnant ! Les échanges se sont faits en toute franchise et en toute confiance. Des problèmes ont pu se dévoiler. C'est la première fois que je vis cela au GFIC. »

« J'ai apprécié les partages d'expériences ; ce n'était pas un échange de " grandes idées ", mais des témoignages vrais. Nous sommes au début de notre histoire et nous avons déjà essuyé beaucoup de coups durs. Rencontrer d'autres couples, à d'autres étapes de vie que la notre, nous encourage. Merci !  On avait l'impression de ne jamais pouvoir sortir de nos difficultés actuelles. On repart confortés dans nos choix. Nous sommes sortis d'un certain isolement : savoir que nos difficultés sont partagées par d'autres et qu'elles ne sont pas nécessairement liées à nous-mêmes, nous fait beaucoup de bien. Il y a des questions, mais il y a aussi des réponses ! »

« C'est rassurant de n'être pas seuls à ramer. Partager notre douleur nous a fait du bien. »

« J'ai été étonné de découvrir la possibilité de vivre les deux religions dans un même couple. Le groupe nous a aidé dans les décisions importantes que nous avons à prendre. »

« J'ai aimé le plaisir des retrouvailles et la découverte de nouveaux. D'années en années des constantes reviennent dans les questions, mais chaque vécu est unique ! Dans ce genre d'échanges, chacun retire ce dont il a besoin pour continuer sa route. Je suis étonné que cette année le groupe n'ait pas abordé le choix des prénoms ! Je fais également remarquer au groupe, que les rites chrétiens sont beaucoup plus nombreux et riches que le baptême : il y a d'autres sacrements qui accompagnent le croyant tout au long de son chemin. Cela vaudrait la peine de s'y arrêter. »

« La diversité et la disparité m'ont beaucoup plu. La présence de " vétérans " est très enrichissante. Nous partons sur de nouvelles bases pour notre dialogue de couple. J'ai beaucoup apprécié les échanges informels : à table, entre les carrefours… C'est notre première participation au GFIC, ce ne sera pas la dernière ! »

« Les jeunes et nouveaux couples me renvoient à mon cheminement actuel et remettent en question des choix que je croyais " définitifs " ! »

« C'est la première fois que nous avons des contacts avec d'autres couples islamo-chrétiens ! Nous avons connu la solitude; le dialogue religieux était très difficile entre nous. Ce week-end est décisif pour continuer nos échanges et notre progression. Nous avons été très encouragés par la rencontre de couples qui ont réussi la " longévité " tout en gardant leur identité. J'aimerais continuer ces échanges durant l'année. »

« Une grande première pour moi : avoir pu prier ensemble ! J'aimerais continuer cette forme de prière dans notre couple. »

« Je me suis ouvert à une possibilité de faire une bénédiction pour notre couple. Nous devons creuser cette piste. J'ai apprécié l'éclairage apporté par les anciens sur l'éducation de leurs enfants. « 

« Les barrières n'existent que dans la tête des gens. Nous participons au renversement de ces barrières. Jusqu'où aller dans notre volonté de changer la société ? Peut-être en vivant simplement le quotidien de notre amour ? Si les gens nous voient vivre bien, sans doute changeront-ils quelque peu leur regard sur la différence ? Le dialogue islamo-chrétien est porteur d'avenir et a toute son importance devant la montée des intégrismes. Ici je rencontre une réelle qualité d'échanges. »

 
2ème thème :" Les rites autour de la mort "

De nombreux participants ont choisi ce carrefour sans avoir une idée précise de la tournure qu'il allait prendre. Cependant chacun est venu avec une expérience personnelle de la mort d'un proche ou encore avec beaucoup de questions sur une éventualité (mort du conjoint ou des enfants) qui les inquiète, voire les angoisse.

L'attitude de l'entourage proche ou lointain face à la mort est très différente dans la culture maghrébine et africaine, et la culture française.

Les musulmans sont très choqués de l'absence de manifestations de sympathie qu'ils ressentent de la part des français, face à un deuil. Au Maghreb, par exemple, les condoléances sont une coutume très forte. Ceux qui entretiennent des liens très lointains avec la famille ou la personne en deuil viendront systématiquement présenter leurs condoléances. En France, les gens, au-delà du cercle rapproché, semblent assez indifférents. Est-ce de la pudeur ? De l'angoisse face à tout ce qui touche la mort ? Ou encore un lien social moins fort que dans des sociétés plus traditionnelles? Dans le monde rural français, il existait et il existe encore une solidarité assez large face à la mort.

Beaucoup de musulmans estiment que la mort en France est un tabou. Pour eux, elle fait partie de la vie, on en parle plus volontiers. Là-dessus, les histoires personnelles sont très différentes, ainsi que les habitudes familiales.

Les rites
Au delà des traditions locales, trois points importants dans les rites musulmans : la préparation du corps du mort en vue de la mise en terre, la prière communautaire autour du mort et l'enterrement lui même, à même la terre, dans un simple linceul cousu. Dans l’islam, une fois la personne décédée, elle n'appartient plus aux vivants, elle doit retourner à son origine. A noter, l'enterrement très rapide des corps, sans doute lié aux conditions climatiques.

Chez les chrétiens, il existe, parmi les sept sacrements, le sacrement des malades, une onction d'huile bénie, qui symbolise l'Esprit Saint qui donne la force et la foi pour parvenir jusqu'au bout de son existence de croyant. Les funérailles, pour un chrétien, ont lieu à l'église et sont organisées en lien étroit entre le prêtre et la famille. Il n'y a pas forcément une eucharistie. L'important, à ce moment-là, c'est que la communauté témoigne de son espérance en la vie éternelle.

Plusieurs participants envisagent avec une certaine inquiétude la mort du conjoint ou de l'un des enfants, craignant d'être dépossédés du rite au profit de l'une ou l'autre tradition. Il semble alors que l'existence d'un réseau d'amis autour du couple, amis sensibles et proches de leur démarche, puisse permettre de prendre la distance nécessaire par rapport à la pression des familles afin que l'enterrement et l'expression du deuil appartiennent vraiment au couple de parents ou du conjoint survivant et qu'ils puissent être accompagnés dans leur démarche personnelle.

Nous avons abordé assez tardivement et avec une certaine difficulté la question des représentations de la vie éternelle et de la résurrection.

Les musulmans semblent avoir moins de peine à exprimer une vision assez nette de l'au-delà avec un paradis et un enfer où l'on se trouve dirigé après le jugement dernier. Peu à peu chacun avoue que ce n'est pas si évident. "C'est ce qu'on nous a appris." La question de la rétribution nous a préoccupés : irons nous tous au paradis ? Comment un dieu de miséricorde peut-il exclure ?

La vie éternelle, estiment certains, c'est être proche de Dieu, dans sa lumière, avec ceux que nous avons aimés. L'enfer n'existerait pas, seulement, si on a été éloigné de Dieu toute sa vie, ce sera plus difficile de se rapprocher de lui après sa mort. Certains musulmans se retrouvent dans cette conception qui rallie beaucoup de chrétiens. La lecture du livre de Job dans la Bible nous rappelle cependant combien Dieu est déconcertant dans ses réponses. Il n'est jamais dans le discours où l'on veut l'enfermer.

Nous avons reconnu qu'il nous manquait bon nombre de connaissances objectives, de précisions en ce qui concerne les rites, les traditions et leur sens, d'une part. D'autre part, nous avons ressenti des difficultés à déterminer ce qui relève de l'essentiel et de l'accessoire dans les rites qui accompagnent la mort et le deuil, sans doute parce que rites et traditions sont intimement mêlés au sens que chaque culture et tradition religieuse donne à la mort.

DOCUMENT : LES RITES AUTOUR DE LA MORT DES CHRÉTIENS, d'après l'encyclopédie THEO.

L'AU-DELÀ ET LA RÉSURRECTION :
Jusqu'au deuxième siècle avant J.C, le Shéol des juifs n'est pas très différent du séjour des morts de la mythologie gréco-latine.

Avec les livres des Maccabées qui relatent la grande révolte des juifs contre l'hellénisation qu'on voulait leur imposer, on voit l'Ancien Testament accéder pleinement à la certitude de la résurrection des corps (2 M 7).On la retrouve dans le livre de la Sagesse (34-5). Le Nouveau Testament l'affirme avec force, la fondant sur la Résurrection de Jésus. Celui-ci, en triomphant de la mort, en a délivré tous ceux dont il s'est fait solidaire par son incarnation (Rm 6.6-11;8-11). Il est comme le premier de cordée qui, entré dans la vie définitive, y entraîne tous les hommes.

Cette vie avec le Christ commence, chez le chrétien, dès la foi de son baptême et se poursuit après la mort en attendant la résurrection finale.

Ce qui attend l'homme après la mort dépasse tout ce qu'il peut concevoir ou imaginer. C'est un don de Dieu, un effet de son amour sans limites.

COMMENT L'ÉGLISE AIDE LE CHRÉTIEN DEVANT LA MORT :
Pour l'église d'aujourd'hui, la mort d'un chrétien c'est d'abord et avant tout le retour à son père de quelqu'un qui avait la vie éternelle depuis qu'il avait connu le Christ.

Elle a repris l'antique usage de faire une onction d'huile sur les malades. Le sacrement, appelé aux 19ème  et 20ème siècles l'extrême onction, est redevenu l'onction des malades, signifiant par là le soutien du Christ durant leur maladie. Ce soutien signifié par le sacrement est souvent apporté dans les hôpitaux par des groupes de chrétiens qui se mettent à la disposition des malades pour les écouter, les aider et prier avec eux.

Lorsque la mort approche, l'Église propose, si le malade est conscient, de lui donner une dernière fois l'Eucharistie (en viatique, c'est à dire pour le voyage), dernière rencontre sacramentelle avant la rencontre face à face. C'est donc l'Eucharistie qui est, à proprement parlé, le sacrement des mourants.

Après la mort, la prière de l'Église répond à un double souci: d'une part aider celui qui parait devant Dieu, en sollicitant le pardon de ses fautes, d'autre part encourager l'espérance de ses proches, en proclamant la foi chrétienne dans la Résurrection. Cette foi, fondée sur l'enseignement du Christ, "Je suis la Résurrection et la Vie" puise toute sa force dans la Résurrection du Christ lui-même.

FUNÉRAILLES OU CÉLÉBRATION DES OBSÈQUES :
L'Église demande de respecter les corps de ceux qui sont morts car elle affirme que tout baptisé a en lui la vie même de Dieu, que son corps est "temple" de l'Esprit-Saint. D'autre part, la foi chrétienne a toujours affirmé que la mort du corps n'entraînerait pas la destruction définitive de l'homme, mais que, depuis la résurrection du Christ, la mort n'était que le passage de la vie sans fin avec Dieu; et, dans l'espérance, elle attend la résurrection des corps.

En fait, tout le peuple de Dieu est concerné par les funérailles de l'un de ses membres. Elles ont souvent lieu au cours d'une célébration eucharistique, car il n'y a pas de prière mieux appropriée pour faire revivre le mystère pascal, mystère de la mort et de la Résurrection. Toutefois, si le défunt et sa famille se sont tenus assez loin de la pratique religieuse, une cérémonie plus appropriée conviendra mieux afin que tous se sentent respectés dans leur croyance et provoqués à faire un pas vers une plus grande compréhension de la foi de l'église. Dans la mesure du possible, la famille est associée à la préparation de la célébration et dans le choix des textes en particulier. En l'absence de prêtre, un diacre ou un laïc peut présider la cérémonie.
Voici les étapes :
1) Veillée de prière où l'on se souvient de ce qu'a vécu le défunt et de ce que le Seigneur a dit.
2) Fermeture du cercueil, arrachement mais espoir de se retrouver un jour.
3) Départ de la maison des hommes vers la maison de Dieu.
4) Rassemblement des proches et de la communauté chrétienne pour accueillir la Parole et célébrer, éventuellement, l'Eucharistie.
5) Dernier adieu (geste d'encensement, et aspersion d'eau qui rappelle l'eau du baptême, lien qui unit la communauté du défunt),où l'on confie au Seigneur celui qui vient de disparaître dans l'espoir d'être à nouveau ensemble un jour.
6) Dernier geste de respect au cimetière: la bénédiction de la tombe et du corps.

     
gfic 2010